La Trierweiler’s touch

Publié le par Nine/Tendance Guest

Valérie TrierweilerA peine arrivée à l’Elysée qu’elle fait déjà des vagues. La nouvelle première dame de France, qui se veut si normale, a déchaîné la chronique en embauchant un journaliste, Patrick Biancone, comme chef de cabinet. Une « nomination » au doux parfum de scandale pour une première dame si « normale » qui, pourtant, ne fait que perpétuer la tradition.

 

Alors pourquoi tant de piques à l’encontre de Valérie Trierweiler ? Sa marionnette aux Guignols la fait passer pour une harpie qui donnerait sans arrêt des ordres à un François Hollande un peu désœuvré face à sa « douce » compagne, la presse ne manque pas une occasion de la tacler. La journaliste fait également les choux gras de la presse avec sa jalousie maladive à l’encontre de l’ancienne compagne de son chéri-chéri, Ségolène Royal, sujet plus que délicat à manier avec pincettes, gants et masque de protection.

 

Finalement, avec Valérie Trierweiler, on est loin de l’Elysée policé de Nicolas et Carla. Les regards énamourés, les petites attentions, l’impression de « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Là, ce serait plutôt ambiance Dallas dans les couloirs. Ca nous promet de belles barres de rire !

Publié dans Tendance people

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