Marie Coquine, le lustre by Starck
Un lustre, ça rime avec pampilles, parfois avec rétro ou grand-mère (qui n’a pas souvenir du lustre en pampilles vieillot de chez sa grand-maman ?). Ok, mais il faut pourtant bien habiller les ampoules si on ne veut pas avoir l’impression de vivre dans un atelier désaffecté. Un lustre, donc…
Oui, mais pas n’importe lequel ! On en veut un joli, design, avec ce petit air de venir d’une autre époque sans pourtant sortir d’une brocante ou du grenier de tante Germaine. Ce lustre, on le veut avec du chien, du chic et ce je-ne-sais-quoi qui lui donne une touche glamour au possible. Ce lustre, j’en ai rêvé, Starck la fait !
Il s’appelle Marie Coquine. Un bien joli nom… Il mêle les pampilles – incontournables pampilles – à une ombrelle (ou un parapluie, tout dépend de l’humeur du jour), ce qui fait qu’il ne ressemble à aucun autre. Un peu comme si Mary Poppins rencontrait Marie-Antoinette au détour du Pays des Merveilles.